Macron veut maintenir la carte de France en l’état

Dans un entretien accordé à Loractu.fr, Emmanuel Macron répond à une question concernant la réforme territoriale :

La fusion des régions portée par le gouvernement de Manuel Valls a ouvert des plaies dans le Grand-Est, notamment en Alsace qui a fusionné à « marche forcée » avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne. Marine Le Pen souhaite rendre l’Alsace aux Alsaciens et supprimer les régions. François Fillon se dit ouvert à des expérimentations, Benoit Hamon ne veut pas y toucher… Quelle est votre position sur la question ?

Je maintiendrai la carte des régions issue de la récente réforme et des élections de décembre 2015. Pour apporter de la stabilité aux territoires concernés et pour permettre aux nouvelles régions de jouer pleinement leur rôle de chef de file au service des citoyens, notamment en matière économique, qu’il s’agisse d’innovation, de formation ou d’anticipation des restructurations.

Au sein de ce cadre, les collectivités pourront proposer de mettre en place ou d’expérimenter de nouvelles solutions – fusions, rapprochement de services… – que l’État pourra accompagner. Je suis favorable à la prise en compte de la diversité des territoires et à une différenciation des solutions locales en fonction des besoins et des identités.

La fin de sa réponse ne veut strictement rien dire. De belles phrases sans sens, c’est ce que beaucoup appellent désormais une Macronnade.

En réalité, si on analyse le début de sa réponse, on se rend même compte qu’il ne pèse pas l’importance d’une organisation territoriale efficace. Même symptôme que son adversaire François FILLON : Le précédent gouvernement a mal fait, mais il faut persévérer. En gros, « vous vous engagez dans un cul de sac, mais accélérez, peut-être que le mur cassera ».

Unser Land, le seul parti qui s’intéresse aux question alsaciennes !

Le vendredi 7 avril, Unser Land a tenu son grand meeting de lancement de campagne à Kientzheim.

Devant plus de 200 personnes, les différents représentants du parti et les candidats ont tour à tour pris la parole pour présenter le projet qu’Unser Land propose.

En tant que candidat, les sujets qui m’ont été proposés touchaient à notre langue, notre culture, notre histoire, et notre patrimoine architectural. Autant dire un gros morceau à condenser dans un discours de théoriquement 3 minutes !

Thierry Kranzer, animateur de la soirée, m’a d’entrée de jeu (amicalement) épinglé sur le fait que je ne parle pas l’Alsacien. C’est un fait que je reconnais volontiers, sans honte, mais avec seulement des regrets. Et je suis d’autant plus déterminé à défendre ce qui peut encore être sauvé !

Aujourd’hui, moins de 3% des enfants de moins de 5 ans parlent l’Alsacien. A ce rythme, dans moins de 50 ans, l’Alsacien sera une langue morte. Les initiatives existent pourtant, il suffit d’un peu de bonne volonté !

Les différentes thématiques que j’ai abordées occupent une place importante dans notre quotidien, sans que nous ne nous en rendions réellement compte. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, AUCUN parti national ne s’y intéresse ! seul Unser Land se positionne sur ces sujets.

Raison de plus pour ne pas louper le coche : d’ici 5 ans, il faudra redoubler d’efforts pour sauver ce qui peut l’être dès demain en s’y prenant bien…

Les candidats à la présidentielle devant l’Association des Départements de France

Le 8 mars, François Fillon s’exprimait devant l’Assemblée des Départements de France. Il a pointé du doigt la réforme territoriale bâclée, précipitée, décidée sur un coin de table. Il a affirmé qu’il fallait revenir dessus.
Toutefois, la réforme territoriale ne sera pas la priorité de son (potentiel) quinquennat. D’autres chantiers lui semblent prioritaires.
Je ne peux que regretter qu’on considère ainsi nos territoires comme secondaires. Une bonne réforme territoriale, c’est une réforme qui fait avancer la France et qui permet de répondre aux principaux maux de notre pays.
Chômage, précarité, insécurité, crise identitaire… Ce n’est pas à « Paris Centre Du Monde » qu’on peut répondre efficacement à ces problèmes ! c’est en rapprochant le pouvoir décisionnel, et donc en transférant des compétences et des moyens aux collectivités de proximité, qu’on pourra améliorer les choses. Des régions à taille humaine, organisées efficacement, participeront grandement à l’effort de redressement.
Et l’Alsace, comme une Bretagne réunifiée, comme la Corse qui a aujourd’hui un statut spécifique, ou comme d’autres régions qui le demanderaient, peuvent jouer un rôle déterminent dans ce processus. Bien plus qu’une Alsace engloutie dans un Grand Machin dont on n’est plus maître de notre destin.
Une Alsace autonome, c’est une chance pour la France.

Lancement du blog

Voila depuis le milieu des années 2000 et le déclin des Skyblogs que je m’étais juré de ne plus faire de blog. Qu’à cela ne tienne ! l’enjeu en vaut la chandelle.

L’enjeu, c’est le combat politique dans lequel je me suis lancé en 2014 et qui prend cette année une nouvelle tournure : me voilà candidat à la seconde élection la plus importante du pays, les élections législatives !

Alors oui, je me suis dit qu’un blog serait le bienvenu. Et à travers ces pages, vous allez pouvoir en découvrir plus sur moi, sur mon parcours, mais surtout sur mes convictions et les valeurs que je défends.